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mardi 23 octobre 2007
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lundi 22 octobre 2007
vendredi 31 août 2007
jeudi 30 août 2007
dimanche 15 juillet 2007
et voilà...les vacances...bien meritées j'oserais dire :d
à très bientôt Lille...qu'est-ce que cette ville est en dessous de ma peau...
undeuxundeuxundeuxundeuxunxdeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxundeuxcentcinq
à très bientôt Lille...qu'est-ce que cette ville est en dessous de ma peau...
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samedi 14 juillet 2007
dimanche 24 juin 2007
vendredi 22 juin 2007
dimanche 17 juin 2007
la fascination de la ligne...de la forme...du bidimensionnel qui recrée le tridimensionnel...du statique qui évoque le mouvement...une fascination toujours présente dans mon esprit...
je ne me souviens plus le moment où je suis entrée dans cet univers, ou peut-être j'ai créé mon propre monde...c'est sûrement ça...la recréation du réel, la réalité virtuelle...des thèmes qui ont préoccupé toujours mon esprit...au moins, en créant une "réalité" qui nous est propre et que l'on partage en même temps (elle perd donc son caractère intime, mais on la sent nonobstant "la notre") nous avons l'impression de se manufacturer un peu de liberté...
je pense que j'ai toujours eu des obsessions (voir la réalité -l'irréel, la forme et le mouvement , le mouvement à travers la forme...) et "la liberté" est une autre...ce qui est ironique c'est que je pense qu'elle n'existe pas...c'est un concept qu'on a inventé pour distraire l'attention justement du fait qu'elle est "irréelle". l'irréel il faut le combattre donc avec de "l'irréel"...
ligne, forme, couleur, mouvement, composition...ma manière de me mentir, d'échapper la contrainte de l'imminente "non-liberté"...
mon réel? mes pensées?...ma liberté?...
je ne me souviens plus quand j'ai abandonné ce que j'était...ce que je suis...
je ne me souviens plus le moment où je suis entrée dans cet univers, ou peut-être j'ai créé mon propre monde...c'est sûrement ça...la recréation du réel, la réalité virtuelle...des thèmes qui ont préoccupé toujours mon esprit...au moins, en créant une "réalité" qui nous est propre et que l'on partage en même temps (elle perd donc son caractère intime, mais on la sent nonobstant "la notre") nous avons l'impression de se manufacturer un peu de liberté...
je pense que j'ai toujours eu des obsessions (voir la réalité -l'irréel, la forme et le mouvement , le mouvement à travers la forme...) et "la liberté" est une autre...ce qui est ironique c'est que je pense qu'elle n'existe pas...c'est un concept qu'on a inventé pour distraire l'attention justement du fait qu'elle est "irréelle". l'irréel il faut le combattre donc avec de "l'irréel"...
ligne, forme, couleur, mouvement, composition...ma manière de me mentir, d'échapper la contrainte de l'imminente "non-liberté"...
mon réel? mes pensées?...ma liberté?...
je ne me souviens plus quand j'ai abandonné ce que j'était...ce que je suis...
vendredi 15 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
vendredi 1 juin 2007
miettes de moi
je suis venue en France en septembre dernier. je sais, pas très original comme première phrase...je ne savais pas quoi attendre, j'étais seule mais avec une grande envie de nouveau, de connaître l'inconnu, de vaincre l'imprévu, de savourer chaque expérience...des nouveaux personnages dans ma vie...
si je devais faire un bilan partiel jusque maintenant, je ne saurais pas dire si c'était pire ou mieux que ce que j'attendais...c'était enrichissant en tout cas...j'ai eu la chance de rencontrer des gens très ouverts qui m'ont très bien accueillie...j'ai eu l'opportunité de connaître des gens auxquels l'ouverture d'esprit manquait complètement. oui, je considère cela une opportunité, même si j'ai souffert parfois à cause de ça, j'ai appris qu'il existe encore des personnes qui ne voient pas au-delà des apparences, au-delà d'une nationalité, au-delà d'un préjugé.
j'ai rencontré aussi des personnes très bienveillantes qui, sans que je leur demande m'ont beaucoup aidé...et je pense que c'est le moment où je dois parler de mon stage...pour moi c'était une grande chance...sur le plan personnel surtout, parce que je n'aime pas faire des choses juste pour remplir 10 pages de CV...
être intégrée dans une structure, devoir travailler "pour de vrai" et prendre des responsabilités, les assumer et mener à bien les missions confiés...je dois l'avouer, ce n'était pas toujours facile, quoique ça peut paraître évident...étant donné le fait que je suis dans un pays étranger et que je ne parle pas dans ma langue maternelle, parfois j'étais un peu stressée, vu que j'étais assistante chargée de communication, ceci dit, toujours en contact avec la presse et les managers des artistes.
il faut alors savoir bien tourner les phrases et la diplomatie est indispensable. toute erreur peut se constituer en un désastre et, j'avoue, j'en ai fait deux où trois, mais heureusement ce n'était pas très grave. j'ai eu la chance d'être bien accueillie et d'avoir un maître de stage "humain" et quand je dis ça, je fait référence aux qualités nécessaires pour qu'on attribue ce titre à une personne. quoique, parfois il oubliait que je ne suis pas française et que je ne connais pas tout le système, les médias, le protocole etc. mais à la fin, je pense que c'était mieux comme ça, car j'ai dû lutter avec moi-même, mes "phobies" comme parler au téléphone en France - je ne suis pas encore tout à fait à l'aise de téléphoner aux journalistes ou de répondre au téléphone au bureau - mais aujourd'hui j'ai appelé un journaliste à Paris et c'est bien passé :D...je sais, il peut paraître con, mais pour moi c'est déjà un progrès. :D
mais oublions le travail de bureau et parlons un p'tit peu du festival...en Roumanie j'avais déjà travaillé dans l'événementiel et j'étais plus d'une fois chargée de projet, mais j'avais jamais organisé un festival de musique...j'avais jamais rédigé un dossier de presse...
pendant le festival j'ai eu l'occasion de découvrir des artistes français et internationaux que je ne connaissais pas du tout, des genres de musique que je n'écoute pas forcément d'habitude et pourtant j'ai dansé sur les rythmes fous des accordéons endiablés. j'ai découvert Wazemmes comme je ne le connaissais pas avant... j'ai eu le plaisir de parler avec des personnes des différentes nationalités, origines et âges, des mentalités variées...et puis n'oublions pas les dragueur français :)) un peu trop directs pour mes goûts avec des "textes" que je ne pourrais pas reproduire ici :p..mais j'ai appris des expressions que je ne connaissais pas avant :))
il n'y a pas de mots assez expressifs pour décrire mon expérience en France jusque maintenant...elle n'est ni entièrement bonne ni mauvaise, car si je pleure, cela ne veut pas dire que je suis malheureuse et que je souris, cela ne veut pas dire que je suis heureuse, mais si je fait les deux...cela veut dire que je vis....
merci..merci à tous les "personnages" extraordinaires que j'ai rencontré à Lille, et quand je dis cela, j'inclue absolument tous ceux que j'ai connu ici :)
si je devais faire un bilan partiel jusque maintenant, je ne saurais pas dire si c'était pire ou mieux que ce que j'attendais...c'était enrichissant en tout cas...j'ai eu la chance de rencontrer des gens très ouverts qui m'ont très bien accueillie...j'ai eu l'opportunité de connaître des gens auxquels l'ouverture d'esprit manquait complètement. oui, je considère cela une opportunité, même si j'ai souffert parfois à cause de ça, j'ai appris qu'il existe encore des personnes qui ne voient pas au-delà des apparences, au-delà d'une nationalité, au-delà d'un préjugé.
j'ai rencontré aussi des personnes très bienveillantes qui, sans que je leur demande m'ont beaucoup aidé...et je pense que c'est le moment où je dois parler de mon stage...pour moi c'était une grande chance...sur le plan personnel surtout, parce que je n'aime pas faire des choses juste pour remplir 10 pages de CV...
être intégrée dans une structure, devoir travailler "pour de vrai" et prendre des responsabilités, les assumer et mener à bien les missions confiés...je dois l'avouer, ce n'était pas toujours facile, quoique ça peut paraître évident...étant donné le fait que je suis dans un pays étranger et que je ne parle pas dans ma langue maternelle, parfois j'étais un peu stressée, vu que j'étais assistante chargée de communication, ceci dit, toujours en contact avec la presse et les managers des artistes.
il faut alors savoir bien tourner les phrases et la diplomatie est indispensable. toute erreur peut se constituer en un désastre et, j'avoue, j'en ai fait deux où trois, mais heureusement ce n'était pas très grave. j'ai eu la chance d'être bien accueillie et d'avoir un maître de stage "humain" et quand je dis ça, je fait référence aux qualités nécessaires pour qu'on attribue ce titre à une personne. quoique, parfois il oubliait que je ne suis pas française et que je ne connais pas tout le système, les médias, le protocole etc. mais à la fin, je pense que c'était mieux comme ça, car j'ai dû lutter avec moi-même, mes "phobies" comme parler au téléphone en France - je ne suis pas encore tout à fait à l'aise de téléphoner aux journalistes ou de répondre au téléphone au bureau - mais aujourd'hui j'ai appelé un journaliste à Paris et c'est bien passé :D...je sais, il peut paraître con, mais pour moi c'est déjà un progrès. :D
mais oublions le travail de bureau et parlons un p'tit peu du festival...en Roumanie j'avais déjà travaillé dans l'événementiel et j'étais plus d'une fois chargée de projet, mais j'avais jamais organisé un festival de musique...j'avais jamais rédigé un dossier de presse...
pendant le festival j'ai eu l'occasion de découvrir des artistes français et internationaux que je ne connaissais pas du tout, des genres de musique que je n'écoute pas forcément d'habitude et pourtant j'ai dansé sur les rythmes fous des accordéons endiablés. j'ai découvert Wazemmes comme je ne le connaissais pas avant... j'ai eu le plaisir de parler avec des personnes des différentes nationalités, origines et âges, des mentalités variées...et puis n'oublions pas les dragueur français :)) un peu trop directs pour mes goûts avec des "textes" que je ne pourrais pas reproduire ici :p..mais j'ai appris des expressions que je ne connaissais pas avant :))
il n'y a pas de mots assez expressifs pour décrire mon expérience en France jusque maintenant...elle n'est ni entièrement bonne ni mauvaise, car si je pleure, cela ne veut pas dire que je suis malheureuse et que je souris, cela ne veut pas dire que je suis heureuse, mais si je fait les deux...cela veut dire que je vis....
merci..merci à tous les "personnages" extraordinaires que j'ai rencontré à Lille, et quand je dis cela, j'inclue absolument tous ceux que j'ai connu ici :)
vendredi 18 mai 2007
flonflons à wazemmes
ça y est! c'est parti! on est le troisième jour du festival (wazemmes l'accordéon)... je ne suis pas encore incollable sur l'accordéon mais au bout des deux semaines de festival je pense que je le serai.
jusque là l'ambiance est bonne...ça roule, ça joue, ça chante... pas de temps pour dormir...je crois que je suis très près d'établir un nouveau record personnel...9h de sommeil en 3 jours...
et ça continue...
jusque là l'ambiance est bonne...ça roule, ça joue, ça chante... pas de temps pour dormir...je crois que je suis très près d'établir un nouveau record personnel...9h de sommeil en 3 jours...
et ça continue...
dimanche 13 mai 2007
que le bal commence sau sa inceapa balul
aïe, on est déjà le 13 mai...
incepe festivalul in 3 zile...ajutor! :d doua saptamani de nebunie, muzica, acordeon si bautura...ummm nu in timpul serviciului, of course...hehe :p
incepe festivalul in 3 zile...ajutor! :d doua saptamani de nebunie, muzica, acordeon si bautura...ummm nu in timpul serviciului, of course...hehe :p
samedi 12 mai 2007
???!?!!!??!!!?!?!!?!?!???!!
"Si j'avais un oracle auquel je pourrais demander quel est le futur de la Roumanie, j'aurais peur de le faire. Je ne supporterais pas une réponse défavorable." Emil Cioran
Mais malheureusement, je pense que cela serait une réponse défavorable. On se plaigne toujours des politiciens roumains...enfin, je parle de ces roumains qui prennent le temps pour y penser et qui ne se laissent pas convaincre par un populisme abject. Mais le vrai problème ne commence pas là. Ce qui est douloureux pour moi, oui, douloureux, est la mentalité de la majorité des roumains.
L'histoire joue son rôle, oui, mais les seuls responsables de ce qu'on devient dorénavant sommes NOUS! Et je suis triste de dire que je n'ai plus aucune espérance...on ne peut pas s'abstenir de tricher. A tout pas. Que cela soit dans le commerce, entre connaissances ou à un examen....et je suis indignée et dégoûtée...
je ne me considère pas une personne particulièrement patriote, mais le destin a fait que je sois née roumaine et je ne le regrette pas. Ce qui me dérange extrêmement est que je me sent une étrangère dans un monde étranger, parmi des étrangers..et cela, dans mon propre pays...
Mais malheureusement, je pense que cela serait une réponse défavorable. On se plaigne toujours des politiciens roumains...enfin, je parle de ces roumains qui prennent le temps pour y penser et qui ne se laissent pas convaincre par un populisme abject. Mais le vrai problème ne commence pas là. Ce qui est douloureux pour moi, oui, douloureux, est la mentalité de la majorité des roumains.
L'histoire joue son rôle, oui, mais les seuls responsables de ce qu'on devient dorénavant sommes NOUS! Et je suis triste de dire que je n'ai plus aucune espérance...on ne peut pas s'abstenir de tricher. A tout pas. Que cela soit dans le commerce, entre connaissances ou à un examen....et je suis indignée et dégoûtée...
je ne me considère pas une personne particulièrement patriote, mais le destin a fait que je sois née roumaine et je ne le regrette pas. Ce qui me dérange extrêmement est que je me sent une étrangère dans un monde étranger, parmi des étrangers..et cela, dans mon propre pays...
jeudi 10 mai 2007
in memory of someone I appreciate
Several days ago, Octavian Paler died, at the age of 81. He is a writer and journalist that influenced me in the way of thinking, whose work I deeply appreciate, for it's simplicity, for it's realism and at the same time it's idealism, it's honesty that sometimes may seem cruel...nothing but verbs and nouns...and great litterature...
"I owe everything I have accomplished in my life to my flaws. If somebody tells me that I am a loser, I will take it as a compliment. For this means that I could have done much more in my life, therefore my potential is far greater than what I have achieved in life. On the other hand, if I am told that I am an accomplished person, I will take it almost as an insult." Octavian Paler
Here is a clumsy translation of one of M. Octavian Paler's poems. (it's not the same poem that I translated in French)
We have time...
We have time for everything.
To sleep, to run here and there, to regret our mistakes and to be wrong again,
to judge the others and to forgive ourselves
we have time to read and to write,
to correct what we have written, to regret what we have written,
we have time to conceive projects and not to respect them,
we have time to make illusions and to rummage through their ashes later.
We have time for ambitions and diseases,
to blame fate and the details,
we have time to watch the clouds, the commercials or a certain accident,
we have time to chase away our questions, to postpone the answers,
we have time to crash a dream and to reinvent it,
we have time to make friends and to lose them,
we have time to take lessons and to forget them later,
we have time to receive gifts and not to understand them.
We have time for everything.
The only thing there isn’t any time for is a little tenderness.
When we are about to do that too – we die.
I learned a few things in life which I share with you!!
I learned that you cannot make somebody love you
All you can do is to be a loved person.
The rest…depends on the others.
I learned that no matter how much I should care,
The others might not care at all.
I learned that it takes years to win trust
And that in only a few seconds you might lose it.
I learned that it doesn’t matter WHAT you have in life
but WHOM you have.
I learned that you can manage with your charm and it’s useful for about fifteen minutes.
Afterwards, you should know something too.
I learned that you mustn’t compare yourself with what others can do best
But with what YOU can do.
I learned that it is not important what problems people have
But what it matters is what I can do to resolve their problems.
I learned that no matter how you cut
Everything has two sides.
I learned that you must say goodbye to loved ones with tender words
It might be the last time you see them.
I learned that we can continue long time
After having said “I cannot do it anymore”
I learned that HEROES are those who do the right thing at the right time
No matter the consequences
I learned that there are people who love you,
But do not know how to show it
I learned that when I am angry, I have the right to be angry
But I do not have the right to be mean.
I learned that true friendship continues to exist even at distance
And this is applied to true love also.
I learned that if somebody doesn’t love you the way you wanted them to
It does not mean that they don’t love you from all their heart
I learned that no matter how good a friend is to you
He will still hurt you from time to time.
And you have to forgive him for that.
I learned that it’s not always enough to be forgiven by others.
Sometimes you have to forgive yourself
I learned that no matter how much you are hurting
The world will not stop because of your pain.
I learned that the past and the circumstances may influence your personality
But that YOU are responsible for what you become.
I learned that, if two people quarrel, it doesn’t mean that they don’t love each other.
And neither does the fact that they don’t quarrel prove that they love each other.
I learned that sometimes you have to put the person first
And not his/her acts
I learned that two people can watch the same thing
And see something totally different.
I learned that no matter the consequences
Those who are honest with themselves will achieve more in life.
I learned that your life can be changed in a few hours
By people who don’t even know you.
I learned that even when you think you have nothing left to give
When a friend cries out to you, you will find the strength to help him.
I learned that writing
As well as talking
can heal the sorrows of your heart.
I learned that people whom you care about most
Are taken away from you much too soon…
I learned that it’s too hard to realise where to draw the line between being polite, not hurting people and sustaining your opinions.
I learned to love
so that I can be loved.
by Octavian Paler
"I owe everything I have accomplished in my life to my flaws. If somebody tells me that I am a loser, I will take it as a compliment. For this means that I could have done much more in my life, therefore my potential is far greater than what I have achieved in life. On the other hand, if I am told that I am an accomplished person, I will take it almost as an insult." Octavian Paler
Here is a clumsy translation of one of M. Octavian Paler's poems. (it's not the same poem that I translated in French)
We have time...
We have time for everything.
To sleep, to run here and there, to regret our mistakes and to be wrong again,
to judge the others and to forgive ourselves
we have time to read and to write,
to correct what we have written, to regret what we have written,
we have time to conceive projects and not to respect them,
we have time to make illusions and to rummage through their ashes later.
We have time for ambitions and diseases,
to blame fate and the details,
we have time to watch the clouds, the commercials or a certain accident,
we have time to chase away our questions, to postpone the answers,
we have time to crash a dream and to reinvent it,
we have time to make friends and to lose them,
we have time to take lessons and to forget them later,
we have time to receive gifts and not to understand them.
We have time for everything.
The only thing there isn’t any time for is a little tenderness.
When we are about to do that too – we die.
I learned a few things in life which I share with you!!
I learned that you cannot make somebody love you
All you can do is to be a loved person.
The rest…depends on the others.
I learned that no matter how much I should care,
The others might not care at all.
I learned that it takes years to win trust
And that in only a few seconds you might lose it.
I learned that it doesn’t matter WHAT you have in life
but WHOM you have.
I learned that you can manage with your charm and it’s useful for about fifteen minutes.
Afterwards, you should know something too.
I learned that you mustn’t compare yourself with what others can do best
But with what YOU can do.
I learned that it is not important what problems people have
But what it matters is what I can do to resolve their problems.
I learned that no matter how you cut
Everything has two sides.
I learned that you must say goodbye to loved ones with tender words
It might be the last time you see them.
I learned that we can continue long time
After having said “I cannot do it anymore”
I learned that HEROES are those who do the right thing at the right time
No matter the consequences
I learned that there are people who love you,
But do not know how to show it
I learned that when I am angry, I have the right to be angry
But I do not have the right to be mean.
I learned that true friendship continues to exist even at distance
And this is applied to true love also.
I learned that if somebody doesn’t love you the way you wanted them to
It does not mean that they don’t love you from all their heart
I learned that no matter how good a friend is to you
He will still hurt you from time to time.
And you have to forgive him for that.
I learned that it’s not always enough to be forgiven by others.
Sometimes you have to forgive yourself
I learned that no matter how much you are hurting
The world will not stop because of your pain.
I learned that the past and the circumstances may influence your personality
But that YOU are responsible for what you become.
I learned that, if two people quarrel, it doesn’t mean that they don’t love each other.
And neither does the fact that they don’t quarrel prove that they love each other.
I learned that sometimes you have to put the person first
And not his/her acts
I learned that two people can watch the same thing
And see something totally different.
I learned that no matter the consequences
Those who are honest with themselves will achieve more in life.
I learned that your life can be changed in a few hours
By people who don’t even know you.
I learned that even when you think you have nothing left to give
When a friend cries out to you, you will find the strength to help him.
I learned that writing
As well as talking
can heal the sorrows of your heart.
I learned that people whom you care about most
Are taken away from you much too soon…
I learned that it’s too hard to realise where to draw the line between being polite, not hurting people and sustaining your opinions.
I learned to love
so that I can be loved.
by Octavian Paler
mardi 8 mai 2007
Octavian Paler
Hier, Octavian Paler est mort. Qui est Octavian Paler? Un écrivain, un philosophe, un roumain, un homme qui a dédié toute sa vie à l'IDEE...Il est mort à 81 ans, le stylo dans la main...
Voici un de ses poèmes que j'aime particulièrement, une traduction maladroite, j'en suis sûre, mais je veux le partager...
Attend n’importe combien de temps.
Attend quoi que ce soit.
En revanche, ne te souviens pas de n’importe quoi. Les bons souvenirs sont ceux qui t’aident vivre dans le présent.
Ne compte pas les jours.
N’oublie pas que toute attente est provisoire. Même si elle dure toute la vie.
Répète qu’il n’existe pas de désert. Il existe seulement notre incapacité de remplir le vide dans lequel nous vivons.
Ne met pas ensemble la prière et Dieu. La prière est parfois une forme d’espérer de celui qui n’ose pas d’espérer lui-même.
Si cette pensée t’aide, n’hésite pas à reconnaître que tu espères n’ayant pas quelque chose de mieux à faire ou même pour éviter les conséquences du fait que tu ne fais rien.
Bénis l’occasion de t’appartenir entièrement. La solitude est une médisance qui ne te blâme pas pour être égoïste.
Souviens-toi que le paradis a été, presque sûrement, une grotte.
d'Octavian Paler
Voici un de ses poèmes que j'aime particulièrement, une traduction maladroite, j'en suis sûre, mais je veux le partager...
Attend n’importe combien de temps.
Attend quoi que ce soit.
En revanche, ne te souviens pas de n’importe quoi. Les bons souvenirs sont ceux qui t’aident vivre dans le présent.
Ne compte pas les jours.
N’oublie pas que toute attente est provisoire. Même si elle dure toute la vie.
Répète qu’il n’existe pas de désert. Il existe seulement notre incapacité de remplir le vide dans lequel nous vivons.
Ne met pas ensemble la prière et Dieu. La prière est parfois une forme d’espérer de celui qui n’ose pas d’espérer lui-même.
Si cette pensée t’aide, n’hésite pas à reconnaître que tu espères n’ayant pas quelque chose de mieux à faire ou même pour éviter les conséquences du fait que tu ne fais rien.
Bénis l’occasion de t’appartenir entièrement. La solitude est une médisance qui ne te blâme pas pour être égoïste.
Souviens-toi que le paradis a été, presque sûrement, une grotte.
d'Octavian Paler
samedi 28 avril 2007
Noir.
je marche. Heurtant le vide.
Temps. Du temps. Le temps.
je cours. Entendant les couleurs.
Matière.
j’attends. Voyant les bruits.
Rien. Le grand rien.
je poursuis. quoi ?
Eclosion.
je regarde. Mêlant l’espace.
Angoisse.
je perçois. qui ?
Réel. Réalité. La Réalité.
je crie. Défiant le mouvement.
Silence.
j’avance. Craignant la ligne.
Jeux.
je chuchote. Les silhouettes.
Image.
je touche. Le lointain.
Pas. Un pas. Le pas.
j’apprends. Les formes.
Inconnu.
je cours.
je cours.
je cours.
Vacarme. Le vacarme. Mon vacarme.
j’écoute. je décime. je bouge. j’espère. je morde. je veille. j’éclate. je balance. je frémi.
je suis.
Noir.
j’appréhende. moi-même.
je marche. Heurtant le vide.
Temps. Du temps. Le temps.
je cours. Entendant les couleurs.
Matière.
j’attends. Voyant les bruits.
Rien. Le grand rien.
je poursuis. quoi ?
Eclosion.
je regarde. Mêlant l’espace.
Angoisse.
je perçois. qui ?
Réel. Réalité. La Réalité.
je crie. Défiant le mouvement.
Silence.
j’avance. Craignant la ligne.
Jeux.
je chuchote. Les silhouettes.
Image.
je touche. Le lointain.
Pas. Un pas. Le pas.
j’apprends. Les formes.
Inconnu.
je cours.
je cours.
je cours.
Vacarme. Le vacarme. Mon vacarme.
j’écoute. je décime. je bouge. j’espère. je morde. je veille. j’éclate. je balance. je frémi.
je suis.
Noir.
j’appréhende. moi-même.
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